Après s’être associé avec Dabel Brothers Publishing, Del Rey, un label de l’éditeur Ballantine Books, vient d’annoncer qu’il a conclu un accord avec MarvelComics pour créer des mangas en version anglaise de deux titres populaires : X-Men et Wolverine.
Les séries seront en noir et blanc, avec le sens de lecture de droite à gauche, et seront publiées dès 2009, chacune sous la forme deux albums. Leurs univers seront distincts.
Wolverine sera écrit par Antony Johnston (Wasteland), mais le nom du dessinateur n’a pas encore était indiqué. CB Cebulski et Mark Paniccia seront les éditeurs de ce titre pour Marvel, tandis que Trisha Narwani représentera Del Rey.
Wolverine sera un “sh?nen manga“, un style de manga dont la cible éditoriale est essentiellement formée par les jeunes adolescents. Un lectorat mâle qui suivra les aventures d’un violent Wolverine. Pas trop de changement avec les comics… La seule originalité proviendra peut-être des dessins.
Ce manga raconte l’histoire d’Asuka, un lycéen presque comme les autres. Ce dernier, champion de la ligue nationale de kendo lycéen, première dan de karaté et deuxième de judo, est idolâtré par toutes les filles du lycée. Il est considéré comme un homme parfait, viril et protecteur, aussi mystérieux que charmant. Mais en réalité, il cache un “terrible” secret : au plus profond de lui, il ne peut s’empêcher d’avoir des goûts de filles - la couture, la cuisine ou même les shôjo mangas sont ses passe-temps favoris. Jusqu’alors, et pour ne pas décevoir sa mère, il avait toujours réussi à refouler ses sentiments. Mais chassez le naturel, il revient au galop : quand une nouvelle élève arrive au lycée et qu’Asuka tombe amoureux, très vite, il réalise qu’il ne pourra plus se retenir bien longtemps.
Prépubliée dans le Betsuhana (un magazine réservé aux auteures à la longue carrière) de Hakusensha, Otomen a fait la une de la presse au Japon ! Faisant bien souvent la couverture du magazine, ce manga a même volé la vedette aux autres séries (pourtant dessinées par des auteurs aussi importantes que Kaori Yuki ou Saki Hiwatari). Réédité sans cesse depuis la sortie du tome 1, ce shôjomanga est finalement, bien plus qu’un évènement : c’est un phénomène de société. Délirant à souhait, drôle et pourtant pertinent, parodique et bourré de références “shôjo” manga, Otomen est un de ces titres comme il n’en sort qu’une fois par décennie. Rien que ça ! Impact prévu en France pour septembre.
- Un drôle de père (Usagi Drop), une série aussi touchante que surprenante, et qui va complètement renouveler en France le genre qu’est le jôsei manga. Ce manga raconte l’histoire de Daikichi, un homme célibataire de la trentaine. Pas très à l’aise avec les femmes, encore moins avec les enfants, cet homme on ne peut plus ordinaire va, du jour au lendemain, devenir le tuteur légal de la fille illégale de… son grand-père ?!
Vous avez envie de découvrir un josei qui change, qui parle d’autre chose que d’amour ? Ou vous avez tout simplement envie de vous détendre avec un manga qui vous mettra de bonne humeur ? Eh bien dans ce cas, Un drôle de père est pour vous ! Jusqu’à maintenant, nous n’avons qu’un faible aperçu du jôsei manga en France, mais ce genre au Japon est bien plus dense et varié que ce qu’on pourrait croire au premier abord. Ainsi, à travers l’histoire de Daikichi et de la petite Rin, Yumi Unita aborde de très nombreux thèmes : éducation, amour familial, relations entre parents, hypocrisie sociale… Mais au-delà de tous ces questionnements bien d’actualité, c’est surtout grâce à sa sincérité que Un drôle de père vous séduira. Le récit de Yumi Unita en devient profondément touchant, car jamais maniéré, jamais moralisateur. L’histoire et les situations qu’elle met en scène relèvent du bon sens, de la sincérité, du savoir vivre, tout simplement. Le tout soutenu par un style graphique aussi mignon qu’original. En tout cas, les lectrices japonaises du Feel Young ne s’y sont pas trompées : ce manga attendrissant est désormais un des plus plébiscités du magazine.
C’est beau le talent. C’est même encore plus beau lorsque ça s’exprime en toute simplicité sans le moindre kopek. Vous le connaissez peut-être déjà, il s’appelle Monty Oum. Enfin c’est un peu pseudo. Monty Oum c’est le réalisateur et chorégraphe de la célèbre vidéo Haloid que je ne saurai trop vous inciter à visionner en préambule. Le duel surréaliste entre Samus Aran et le Master Chief, la baffe pour tout geek qui se respecte. Eh bien sachez que le gars est de retour avec du lourd. Du gargantuesquement lourd : Dead Fantasy II ! Vous aurez compris l’idée, il s’agit d’un versus fantasmé opposant certaines héroïnes des Final Fantasy, à celle de Dead or Alive. Franchement, ça ne se commente pas, ça se savoure en hallucinant ! Mais il y passe combien de temps le mec là sérieux ? Ce qui est sûr c’est que s’il ne trouve pas un job là, maintenant, immédiatement dans l’industrie du jeu… ou ailleurs… je pense que l’humanité pourra s’éteindre dans l’instant. Remarquez, la vidéo ayant déjà été visionnée plus d’un million de fois en moins de 24H, je me dis que l’humanité devrait avoir encore un peu d’espoir…Ah au fait, l’épisode Dead Fantasy III est déjà dans les tuyaux avec un Rikku Vs Ayane.
Maintenant que le menu fretin est hors course, le sénateur d’origine japonaise Kenneth Yamaoka s’attaque à son principal adversaire pour le poste de candidat des démocrates : le vice-président Al Nore. Un second volume déjà plus prenant !
L’histoire : Maintenant que Goldblam, second démocrate dans les sondages derrière le favori et vice-président actuel Albert Nore, a été vaincu grâce au scandale sur sa liaison avec une de ses collaboratrices, Kenneth Yamaoka est officiellement considéré par l’opinion publique comme le challenger principal. Mais la stratégie de ce dernier repose principalement sur une confrontation avec Nore et celui-ci refuse de participer à un débat télévisé. Yamaoka décide donc d’utiliser la presse pour divulguer leur affrontement et prévoit pour cela de venir rencontrer son adversaire de manière opportuniste alors que celui-ci sera entouré de journalistes afin d’avoir avec lui une petite discussion politique sous le regard attentif d’un public de spécialistes. Yamaoka s’invite alors à une soirée du vice-président et ce dernier accepte de le rencontrer pour essayer de comprendre à quel genre d’homme il a affaire… De son côté, Takashi discute avec MacCoy et celui-ci lui raconte comment il a rencontré Yamaoka durant la guerre du Vietnam. C’est lors d’une extraction de soldat blessé en pleine zone de combat que le directeur de campagne fit la connaissance du futur candidat alors même que celui-ci semblait sur le point de rejoindre les nombreuses victimes de cette guerre…
Ce qu’on en pense sur la planète BD : Maintenant que l’intrigue est en place, ce second volume s’avère déjà plus prenant que son prédécesseur malgré encore quelques stéréotypes venant peupler l’histoire. Ainsi, si l’on passe sur les classiques (le proche collaborateur fidèle rencontré au Vietnam, l’allégorie sur le rôle de Yamaoka et son camarade de chambre à travers le football américain et l’histoire d’amour entre le fils illégitime et la fille adoptive), certains passages sortent enfin des sentiers battus et arrivent à réellement capter notre attention, comme la partie de jeu d’échecs entre les candidats ou le coup de la déclaration volée. De même, l’intrigue évolue aussi du point de vue personnel puisque la femme de Yamaoka semble découvrir le lien qui unit son mari et le jeune journaliste venu du Japon. De son côté, Takashi commence même à se demander si Yamaoka ne serait pas directement lié à la mort de sa mère. Bref, le scénario s’avère de plus en plus prenant et c’est ce qu’on attendait. Les graphismes sont impeccables, soignés et très fournis, mais souffrent toujours de quelques petits soucis comme une trop grande ressemblance entre certains protagonistes que seule la coupe de cheveux et la couleur du costume permettent de différencier, ou encore des exagérations assez stressantes dans la mise en scène comme cette manie de mettre en avant certaines phrases ou réactions sans aucun intérêt. Pourtant, il y a des chances que ce second tome vous accroche définitivement dans sa toile et vous amène à vouloir suivre cette série inhabituelle jusqu’à son terme.
Kenneth Yamaoka remet en cause le rôle l’armée offensive américaine et ébranle l’opinion publique. Rebondissements et manipulation sont au programme de ce neuvième tome.
L’histoire : En tant que candidat du parti démocrate, Kenneth Yamaoka effectue un discours dans lequel il s’en prend directement à l’armée américaine qu’il désire réformer en profondeur. En effet, il souhaite que cette dernière retire toutes ses bases implantées à l’étranger et qu’elle ne serve qu’à la défense du pays. Par ailleurs, il ne veut plus que les Etats-Unis soient la police du monde mais que l’armée de l’O.N.U. soit renforcée et puisse assumer pleinement ce rôle. Cette annonce a l’effet d’une bombe et provoque du remue-ménage chez les journalistes qui assistent au discours. Yamaoka n’a pas terminé de parler que les premiers effets ne tardent pas à s’en faire ressentir : son quartier général est littéralement submergé par les coups de téléphones, les fax, et les messages sur le site Internet du candidat. Quelles que soient les réactions des gens (sympathisants qui le soutiennent ou opposants qui l’accusent de trahison), celles-ci sont toujours virulentes et argumentées, ce qui montre que Yamaoka bouscule les mentalités.
Ce qu’on en pense sur la planète BD : Ce neuvième volume, édité par Casterman en même temps que les tomes un et deux, reprend la série là où les éditions J’ai lu l’avaient arrêtée. Avec son discours articulé autour du rôle de l’armée américaine dans son pays et dans le monde, Yamaoka créé la polémique et aborde un sujet des plus actuels. L’auteur maîtrise bien son sujet et aborde les choses de façon à nous les expliquer tout en nous captivant. Les magouilles politiques sont aussi très présentes dans les syndicats et Yamaoka dévoile une fois de plus son côté sombre et manipulateur à Takashi. Même si les dessins ne sont pas au meilleur niveau de l’auteur, ceux-ci sont toujours de bonne qualité et les décors sont aussi nombreux que travaillés. Les personnages sont charismatiques et les ressemblances entre eux se font maintenant plus rares. En revanche, la plupart ont des nez monstrueux, certains vêtements à carreaux font mal aux yeux et le soulignement abusif des réactions et paroles des protagonistes est encore trop récurrent. Bref, ce volume reste aussi intéressant que les autre et le suspense des dernières pages nous donne hâte de lire la suite.
De nouvelles cartesNaruto sont dispos dans 2 starters inédits, qui regroupe chacun 40 nouvelles cartes. Dans chaque starters on trouve 2 holographiques Naruto. Il y a également un tapis de jeux, des jetons, et des pochettes de 8 cartes…
Préparez vous au grand tournoi prévu en Juin 2008
Prix d’un starter : 18 euros (le booster de 8 cartes est à 4 euros).
La sortie Europe est réalisée depuis 15 février 2008.
Série 5 : La Quête : de Naruto et de Jiraya à la recherche de Tsunade Série 5 : Nouveau Départ : Sasuke après sa rencontre avec les guerriers d’Orochimaru
L’histoire commence dans le village caché de Konoha autour d’un petit enfant orphelin Nommé Naruto Uzumaki.
Trop délaissé durant toute son enfance, il essaie en vain de se faire remarquer en faisant le pitre, le clown, des bêtises, …. Il répète constamment dans de nombreux épisodes de la série : ” je serais le plus puissant de tous les Hokage “Tout ceci s’explique un peu si on remonte 12 ans en arrière c’est à dire, à la naissance de Naruto. A cette époque, un démon renard à 9 queues, le Kyubi voulait détruire le village caché de Konoha. Les grands Hokagés de Konoha (les ninjas puissants) prirent la défense du village pour tenter de le sauver. Un Hokagé scella le démon renard à neuf queues dans le corps de Naruto avant de mourir. Naruto grandit sans savoir que le Kyubi est en lui.
Durant son enfance, et dans les premiers épisodes, il côtoie 2 autres enfants qui seront également les personnages clefs de la série. Sakura Horuna et Sasuke Uchiwa, qui souhaite tous deux devenir grand ninja et passer l’examen pour devenir Guenin, une étape importante pour devenir un Hokage.
Leur maître est Kakashi Hatake, un mystérieux Jonin (maître ninja) les accompagnera dans le début de leur apprentissage pour être chunin. Naruto, Sakura, et Sasuke avec qui il est en perpétuelle rivalité, partent pour passer l’examen pour devenir Genin.
Un enfant du village de Orochimoru possédant également un démon en lui aura pour mission d’aller détruire le village caché de Konoha. Gaara sera un personnage clef de cette série.