Dragon Ball le film, voici enfin le teaser ou la bande annonce du film extrait d’un manga le plus attendu.
Dragon Ball le film, voici enfin le teaser ou la bande annonce du film extrait d’un manga le plus attendu.
L’ affiche du film Dragon Ball live n’est pas encore officialisée, mais tout porte à croire qu’elle le sera dans les semaines (ou jours) à venir. Nous allons donc essayer, ensemble, de la décortiquer avec précision, car même si elle paraît anodine et dénuée de tout sens, de nombreux messages y sont véhiculés !
Premier point : cette affiche est très colorée, à mille lieux des habituelles productions du style Transformers ou X-men. Par contre, elle est graphiquement peu élaborée, n’importe quel amateur utilisant régulièrement The Gimp ou Photoshop peut très bien reproduire ces effets pour le moins basics (éclairs, aura etc..).
Autre point négatif, les avis sont unanimes concernant la police d’écriture du titre…sortie directement de Word, tout le monde est d’accord pour dire que cette dernière a été mal choisie.
Néanmoins, force est de constater que la prétendue affiche teaser annonce avec un certain brio un parti pris coloristique détonant : Exit le blockbuster façon Teen-movie. Appuyé par un style de fond mêlant modernité (police du titre) et aspect fantastique, l’affiche définie clairement l’orientation prise : Dragon Ball est avant tout un film d’aventure, dont le fer de lance original réside dans la recherche permanente et attendue des sept mystérieuses boules de cristal.
Après avoir analysé l’affiche de façon globale, analysons maintenant les détails :
Comme nous l’avons dit, la boule de cristal est bien l’élément central de cette première campagne. Le fait que cette dernière soit incrustée des 4 étoiles n’est pas un hasard et démontre paradoxalement que la production s’est intéressée de près aux détails du manga…en effet, pour les néophytes, la boule aux 4 étoiles est celle du grand père adoptif de Goku (Gohan), Notre héros la récupère à la mort de ce dernier. D’après le synopsis, c’est justement cet objet qui est l’élément déclencheur de l’histoire. Pour que cette boule de cristal soit mise en avant de cette façon, on imagine facilement que le film va conserver une partie de l’aspect mythologique que tous les fans attendent.
Le rayonnement orangé de la boule n’est pas non plus un hasard, en effet, lorsque l’on fait abstraction de tout ce que l’on sait sur le manga, la zone centrale de l’affiche fait clairement penser à une éclipse, qui est, je vous le rappelle, l’autre élément clé de l’adaptation.
Concernant le fond du poster, la présence des nuages tirant vers le noir fait clairement penser à l’arrivée de Shenron, d’ailleurs, quelques uns l’aperçoivent même à travers l’aura que dégage de la boule.
Pour finir, la phrase d’accroche : « The Legend comes To life » que nous pouvons traduire, nous peuple francophone par « La légende prend vie ». Pour être honnête, il était difficile de faire plus accrocheur et explicite. Ce slogan faisant directement appel au subconscient de tous les fans avec le terme redondant de légende, Dragon ball étant, pour tous les puristes, le manga le plus réussi de tous les temps.
Après s’être associé avec Dabel Brothers Publishing, Del Rey, un label de l’éditeur Ballantine Books, vient d’annoncer qu’il a conclu un accord avec Marvel Comics pour créer des mangas en version anglaise de deux titres populaires : X-Men et Wolverine.
Les séries seront en noir et blanc, avec le sens de lecture de droite à gauche, et seront publiées dès 2009, chacune sous la forme deux albums. Leurs univers seront distincts.
Wolverine sera écrit par Antony Johnston (Wasteland), mais le nom du dessinateur n’a pas encore était indiqué. CB Cebulski et Mark Paniccia seront les éditeurs de ce titre pour Marvel, tandis que Trisha Narwani représentera Del Rey.
Wolverine sera un “sh?nen manga“, un style de manga dont la cible éditoriale est essentiellement formée par les jeunes adolescents. Un lectorat mâle qui suivra les aventures d’un violent Wolverine. Pas trop de changement avec les comics… La seule originalité proviendra peut-être des dessins.

Delcourt annonce deux nouveaux titres dans sa newsletter:
- Otomen, LA série shôjo évènement de l’année 2007 au Japon.
Ce manga raconte l’histoire d’Asuka, un lycéen presque comme les autres. Ce dernier, champion de la ligue nationale de kendo lycéen, première dan de karaté et deuxième de judo, est idolâtré par toutes les filles du lycée. Il est considéré comme un homme parfait, viril et protecteur, aussi mystérieux que charmant. Mais en réalité, il cache un “terrible” secret : au plus profond de lui, il ne peut s’empêcher d’avoir des goûts de filles - la couture, la cuisine ou même les shôjo mangas sont ses passe-temps favoris. Jusqu’alors, et pour ne pas décevoir sa mère, il avait toujours réussi à refouler ses sentiments. Mais chassez le naturel, il revient au galop : quand une nouvelle élève arrive au lycée et qu’Asuka tombe amoureux, très vite, il réalise qu’il ne pourra plus se retenir bien longtemps.
Prépubliée dans le Betsuhana (un magazine réservé aux auteures à la longue carrière) de Hakusensha, Otomen a fait la une de la presse au Japon ! Faisant bien souvent la couverture du magazine, ce manga a même volé la vedette aux autres séries (pourtant dessinées par des auteurs aussi importantes que Kaori Yuki ou Saki Hiwatari). Réédité sans cesse depuis la sortie du tome 1, ce shôjo manga est finalement, bien plus qu’un évènement : c’est un phénomène de société. Délirant à souhait, drôle et pourtant pertinent, parodique et bourré de références “shôjo” manga, Otomen est un de ces titres comme il n’en sort qu’une fois par décennie. Rien que ça ! Impact prévu en France pour septembre.

- Un drôle de père (Usagi Drop), une série aussi touchante que surprenante, et qui va complètement renouveler en France le genre qu’est le jôsei manga. Ce manga raconte l’histoire de Daikichi, un homme célibataire de la trentaine. Pas très à l’aise avec les femmes, encore moins avec les enfants, cet homme on ne peut plus ordinaire va, du jour au lendemain, devenir le tuteur légal de la fille illégale de… son grand-père ?!
Vous avez envie de découvrir un josei qui change, qui parle d’autre chose que d’amour ? Ou vous avez tout simplement envie de vous détendre avec un manga qui vous mettra de bonne humeur ? Eh bien dans ce cas, Un drôle de père est pour vous ! Jusqu’à maintenant, nous n’avons qu’un faible aperçu du jôsei manga en France, mais ce genre au Japon est bien plus dense et varié que ce qu’on pourrait croire au premier abord. Ainsi, à travers l’histoire de Daikichi et de la petite Rin, Yumi Unita aborde de très nombreux thèmes : éducation, amour familial, relations entre parents, hypocrisie sociale… Mais au-delà de tous ces questionnements bien d’actualité, c’est surtout grâce à sa sincérité que Un drôle de père vous séduira. Le récit de Yumi Unita en devient profondément touchant, car jamais maniéré, jamais moralisateur. L’histoire et les situations qu’elle met en scène relèvent du bon sens, de la sincérité, du savoir vivre, tout simplement. Le tout soutenu par un style graphique aussi mignon qu’original. En tout cas, les lectrices japonaises du Feel Young ne s’y sont pas trompées : ce manga attendrissant est désormais un des plus plébiscités du magazine.

Ah! My Goddess Saison 1 épisode 5 : Ah! Sous un même toit.